HISTOIRE


UNE PASSION DE TRÈS LONGUE DATE

Avec un goût particulier pour la mode américaine des années 50 à 70. Jeans, vestes de travail, vestes universitaires, vêtements militaires, blousons d’aviateurs, boots... Des oripeaux façonnés à coup de légendes américaines. Des oripeaux qui marquent leur époque mais savent traverser le temps avec les décennies.

Au fil des années, la passion grandit, la collection aussi. Les recherches se font plus précises. Autour de marques emblématiques américaines : Filson, Levi’s, Redwing, Woolrich, Lee, Schott… que je chine pour trouver des produits authentiques, rares. Je m’intéresse aux matières et à la façon. La qualité devient une exigence. Je modifie, grâce à l’aide d’un retoucheur, les vêtements chinés. Je les fais reprendre, les fais ajuster. La passion du week-end prend de plus en plus de place dans mon quotidien. Elle en devient le fil rouge. À l’affût des pièces rares. Inspiré par un modèle, j’en invente un autre avec les tissus que j’affectionne, sélectionnés après des recherches minutieuses auprès de fabricants français.

Je crée pour moi… Comme cette veste, réminiscence d’un modèle militaire de l’armée suisse, que je revisite avec une coupe à ma façon et de belles matières. Elle viendra enrichir mon vestiaire, d’autres suivront…

De rencontres en rencontres, celles d’artisans, façonniers, fabricants, de découvertes en découvertes, j’affine mon style, je crée mon style. J’aime les vêtements basiques et intemporels. Les basiques « chics » aussi.
J’aime l’idée d’acheter un vêtement pour le conserver toute une vie. Le transmettre aussi, à mon fils !

Vestes, vestons, chemises, pulls, besaces…
Nait ainsi une ligne « Héritage », Les vêtements de labeur à la française.
Je veux pouvoir porter mes vestes à moto, en ville, à la campagne, partout en fait.
Je veux des vêtements de qualité. Intemporels. Une seconde peau.

Par une matinée ensoleillée, après une balade à moto, je m’arrête boire un verre dans un vieux café de campagne. Vous savez celui qui fait aussi office d’épicerie, tabac…

A l’intérieur tout y est vintage, rien de pensé, rien de travaillé, de l’atmosphère hors du temps au mobilier…

Le café s’appelle « Chez Tonton »… J’ai trouvé mon nom !
J’y accole « Fils »… Cette idée tenace de durabilité, de transmission…
J’écris machinalement sur un bout de papier « Tonton et Fils »…
 

Pierre-Yves Oriol / Founder